MESSAGES
  • Frédéric Guilbert (SM Caen) : « Je peux faire largement mieux »

    Valeur sûre du Stade Malherbe Caen dans le secteur défensif, à un poste d'arrière droit où il n'a pas vraiment de concurrence, Frédéric Guilbert s'est imposé comme l'un des chouchous du public caennais. Le joueur de 22 ans, natif de Valognes et formé à Caen jusqu'à ce qu'il soit prié d'en partir en 2013, estime pourtant qu'il devrait apporter davantage...

     

    L'ancien bordelais, transféré à Caen cet été pour quatre ans après le prêt extrêmement concluant de la saison dernière, livre une analyse sans concession de son début de championnat. « Je peux largement mieux faire. J'étais en-dedans contre Metz et Nantes, j'en suis conscient. » Un sentiment que partage Patrice Garande, même s'il s'accompagne d'une évidente confiance. « Il peut faire bien mieux, sur le plan offensif comme défensif, compte tenu de la forme qu'il a. Il est débarrassé de tout souci physique, ce qui n'était pas le cas la saison dernière. » 

     

    L'entraîneur caennais attend plus d'apport près du but de la part de son latéral, dans une équipe dont le jeu tend à pencher à gauche ces derniers temps. « Je fais les appels qu'il faut, je n'y peux rien si ça  joue plus de l'autre côté », sourit le manchois. En revanche, le numéro 21 ne s'exonère pas de tout reproche à un poste directement concerné par les remaniements tactiques décidés cette saison. « Il y a beaucoup de choses que je faisais l'année dernière et que je ne fais pas cette année. Cela faisait longtemps que je n'avais pas joué dans une défense à quatre. J'ai des repères à retrouver. »

     

    "J'ai tenu ma parole"

     

    Malgré l'intransigeance de son auto-critique, Frédéric Guilbert n'en demeure pas moins un rouage important et un modèle de combativité dans le dispositif caennais. Revenu « par la grande porte » après le départ subi il y a quatre ans, quand il n'avait pas été conservé et avait rebondi à Cherbourg en CFA, l'ancien international espoir fait partie de ces joueurs autour desquels Caen a cherché à (re)construire. Il était l'incontestable priorité de ses nouveaux dirigeants durant le mercato estival, après son retour de prêt à Bordeaux. « J'aurais pu partir ailleurs le dernier jour mais j'ai tenu ma parole auprès de Monsieur Fortin, qui a joué un grand rôle dans ma signature. »

     

    Ancien capitaine chez les jeunes, Frédéric Guilbert est amené à voir son leadership grandir dans le club qu'il a fréquenté une première fois de 12 à 18 ans. « C'est trop tôt pour dire que je suis un cadre, mais j'essaie de prendre les choses en main quand je peux. Je suis les anciens et j'écoute. J'espère devenir quelqu'un ici. » À 22 ans – il prendra 23 ans le 24 décembre – Frédéric Guilbert a probablement une solide marge de progression.

    Voir cet article
  • Handball. Nenad Zeljic, l'assurance tout risque des Vikings

    Vainqueur inattendu de son premier match de championnat à Créteil, dans le sillage d'une préparation très convaincante, le Caen Handball espère confirmer demain à Istres. Dans cette perspective, les Vikings pourront s'appuyer sur leur arrière gauche et demi-centre Nenad Zeljic (1m90), arrivé cet été en provenance d'Israël.

     

     

    Au premier abord, le personnage peut paraître un peu bourru avec sa barbe drue et ses sourcils broussailleux. « Au début, il ne souriait pas trop... », confirme à demi-mots Denis Serdarevic. Un mois et demi après son arrivée, Nenad Zeljic véhicule une toute autre impression. Jamais le dernier pour plaisanter, sourire en bandoulière, il est qualifié de « charmant, doux et attentionné » par son vice-président. « C'est un mec étonnant », estime même Thomas Lamora. 

     

     

    Le Serbe de 27 ans est une des nombreuses recrues de l'intersaison caennaise. C'est Dragan Mihailovic, son compatriote d'entraîneur, qui est allé le chercher cet été après de longues recherches. « On cherchait un joueur assez polyvalent et qui défendait bien, explique Thomas Lamora. On en avait sélectionné deux. Nenad est celui qui avait le plus de cartes dans son jeu. » Caen a donc jeté son dévolu sur ce joueur encore jeune et néanmoins doté d'une réelle expérience. Passé par la D1 bosnienne, où il a disputé deux coupes d'Europe entre 2011 et 2013, le natif de Belgrade a ensuite fréquenté le championnat polonais après un essai à Chartres en 2013. 

     

    Première expérience française

     

    Sa carrière a toutefois pris un virage assez inattendu la saison dernière, quand il a quitté cette terre de handball pour rejoindre... Israël. « Il y avait des problèmes économiques dans mon club polonais, justifie-t-il. Nous n'étions plus payé. J'ai dû trouver autre chose et j'ai pris ce qu'il y avait... » Les connexions entre l'ex-Yougoslavie et le petit pays du Proche-Orient ont fait le reste. Le soleil et la mer n'ont toutefois pas suffi à convaincre le puissant arrière de rester là-bas. Nenad Zeljic avait d'autres plans. « J'avais la volonté de jouer en France. Ici, tu ne dois te préoccuper que de ton jeu, pas des à-côtes. Il y a une sécurité de l'emploi qu'on ne retrouve pas partout ailleurs. » 

     

     

    Nenad Zeljic et les Vikings, qui devaient renforcer le poste d'arrière gauche après avoir laissé partir Léo Renaud-David et Hamdi Mizouni, se sont donc bien trouvés. « Le fait de pouvoir échanger directement avec Dragan a facilité les premières discussions et mon envie de venir ici, concède le solide gaillard. Les attentes des uns et des autres ont été exprimées très clairement dès le départ. » Habitué au haut niveau dans les pays de l'est, Nenad Zeljic n'avait plus qu'à s'adapter à un autre handball, pas forcément meilleur, mais manifestement plus rythmé. « Je ne m'attendais pas à ce que ce soit aussi rapide et costaud », reconnaît le droitier. 

     

    "Sa force, c'est de savoir un peu tout faire"

     

    L'acclimatation n'a pourtant pas traîné. Après quelques matchs amicaux, Nenad Zeljic démontrait déjà une jolie partie de son répertoire. « C'est d'abord un garçon qui défend bien, ça c'était très important pour nous. Il est bon dans les duels et performant dans le tir de loin. C'est aussi quelqu'un qui sait jouer avec le pivot et s'adapter à plusieurs types de défense. Sa force, c'est de savoir un peu tout faire », estime Thomas Lamora. Un point de vue que partage Denis Serdarevic, lequel voit même quelques atouts supplémentaires chez son camarade. « Il très complet et peut donc apporter sur tous les points, souligne le gardien but, traducteur d'interviews à ses heures perdues. En attaque, c'est un joueur très propre et précis dans ce qu'il fait. C'est calculé presque au millimètre. On a vu aussi qu'il prenait ses responsabilités quand il le fallait. Il est très intelligent dans son jeu. En défense, il est costaud, grand et très actif. »

     

     

    Contre Vernon, lors du dernier match de préparation, Nenad Zeljic a marqué cinq des sept derniers buts de son équipe dans la victoire 20-18, provoquant également un penalty durant ce laps de temps. À Créteil, pour l'ouverture de la Proligue, c'est lui qui a inscrit l'ultime but caennais, celui qui a permis de préserver une petite longueur d'avance au buzzer final (29-28). « Je me suis bien intégré, mais je pense que je peux faire mieux. Je n'ai pas encore tous les automatismes. C'est à l'image de l'équipe. Nous ne sommes pas encore à 100 %. Mais il y a de la qualité et certainement moyen de faire quelque chose de bien cette saison. Je ne suis pas inquiet. » 

     

    Enchaîner à Istres

     

    Arrière gauche ou demi-centre, en rotation avec les Espagnols Adrian Rosales et David Garcia, Nenad Zeljic va encore monter en puissance dans un collectif caennais où le grand remaniement de l'été semble avoir été bénéfique. C'est en tout cas à souhaiter, puisque Caen enchaînera demain soir à Istres, humilié par Dijon vendredi dernier, et déjà sous pression. « C'est une grosse équipe du championnat, qui sera désireuse de prendre sa revanche. Mais on aborde chaque match pour le gagner. » Et Nenad Zeljic est déjà précieux pour passer des paroles aux actes. 

    Voir cet article
  • Football. Malherbe affrontera Quevilly en amical

    Le Stade Malherbe jouera un match amical pendant la trêve internationale le vendredi 6 octobre (19h00). Les Caennais affronteront Quevilly, dix-huitième de Ligue 2, à Dives. À noter par ailleurs que l'équipe réserve, dans laquelle évolueront les pros n'ayant pas joué contre Amiens, accueillera une équipe mixte d'Avranches, qui mélangera elle aussi A et B, dimanche après-midi (15h00).

    Voir cet article
  • Football. Deux mois pour Djiku, trois semaines pour Kouakou

    Opéré aujourd'hui du tendon d'Achille, Alexander Djiku sera tenu éloigné des terrains de Ligue 1 pendant deux mois. Son retour est espéré pour la réception de Nice le 18 novembre. Si le timing est respecté, l'ex-bastiais manquera six matchs.

     

    Un coup dur pour le Stade Malherbe, également privé pour le moment de Christian Kouakou, Stef Peeters et Jeff Louis. Stef Peeters sera le plus vite de retour parmi les trois hommes. Il est arrêté pour dix jours encore. Christian Kouajou en a pour, au pire, trois semaines. Il loupera les matchs d'Amiens et de Rennes. Enfin, Jeff Louis a quitté Clairefontaine pour revenir sur Caen, mais il ne faut que trottiner. L'international haïtien souffre des genoux.

    Voir cet article
  • Le capitaine Antoine Barraquet.

    Maromme ayant été contraint de déposer le bilan, Hérouville est désormais le leader du volley normand en terme de niveau de compétition. Le VCH entend bien assumer son statut en Nationale 2 après une année très compliquée. Il reprend la compétition dimanche par un déplacement très périlleux à Conflans, deux fois vainqueur 3-0 la saison dernière et désireux de monter en Élite. 

     

    Avant ce coup d'envoi, on fait le point avec le président du club Hugo Leberre. Également joueur les saisons précédente, il a décidé de lever le pied cette année.

     

    Un maintien heureux

    « La saison dernière a été un peu compliquée, concède Hugo Leberre dans une sorte de doux euphémisme. On est passé à une victoire des playoffs lors de la première phase. Cela a généré déception et démobilisation dans l'effectif. La deuxième partie de saison a été mauvaise. On termine à un set du maintien... » Alors qu'ils semblaient avoir les armes pour faire bien mieux, les Hérouvillais n'ont dû leur survie qu'à « un coup du sort en [leur] faveur ». Un repêchage administratif a évité la relégation en Nationale 3. Dans son malheur, Hérouville avait eu le mérite de faire partie des moins mauvais élèves. Si son sauvetage constitue forcément « une bonne nouvelle pour le club », il a aussi le mérite d'éviter la faillite totale du volley normand. Maromme ayant déposé le bilan, Hérouville est désormais l'équipe normande évoluant au plus haut niveau.

     

    Une reconstruction partielle

    Si Hérouville n'a pas été totalement chamboulé à l'intersaison, une reconstruction partielle s'est toutefois opérée. Gauthier Letaley et Maxime Bouland sont partis pour leurs études, tandis que Hugo Leberre et Antoine Bachelet ont choisi de prendre du recul sur la pratique. Niels Philippe-Daniel sera par ailleurs out toute la saison en raison d'une opération de l'épaule. « Il a fallu composer avec les départs pour reformer un groupe compétitif », commente le président, qui dépannera en match si besoin. Cinq arrivées sont effectives. Ahmed Harzallah, formé à Maromme en Élite, arrive à la passe. « Il va apporter son expérience et soulager Benjamin (Meuriot) », précise Hugo Leberre. Benjamin Meuriot, entraîneur-joueur de l'équipe, pourra ainsi reprendre sa position préférentielle de réceptionneur-attaquant. À la passe, Jean-Baptiste Jules, de retour au club, épaulera la recrue hérouvillaise. Le VCH enregistre par ailleurs la signature de Pierre Dumont, ancien d'Hainneville, au poste de central. Un poste où évoluera également Paul André, issu de l'équipe réserve comme le réceptionneur-attaquant Francesco Begnis.

     

    Une dynamique à relancer

    Hérouville va désormais tenter de relancer une dynamique à la fois sportive et humaine. « L'objectif est de retrouver la cohésion de groupe et l'esprit de camaraderie. » La finalité ? « Plaisir et bon niveau de jeu. » Sur le plan des résultats, Hérouville vise d'abord le maintien, dans un championnat qui retrouve son ancienne formule. « Le championnat complet peut nous avantager si on reste capables de prendre des points contre les équipes plus fortes que nous. La saison dernière, ces points n'étaient pas comptabilisés en play-down. Ils nous ont fait défaut. Là, on pourra les garder jusqu'à la fin. » Hérouville lance surtout « un nouveau cycle », alors que son effectif était resté quasi-inchangé ces dernières années. 

     

    Une formation en progrès

    Si le volley a gagné en visibilité grâce aux résultats exceptionnels de l'équipe de France masculine, il reste encore à la marge dans la région. Pourtant, la formation « fonctionne plutôt bien » à Hérouville, club de 130 licenciés. « On est en capacité de présenter des équipes dans toutes les catégories jeunes, précise Hugo Leberre. Les -13 étaient à un tour des phases finales nationales la saison dernière, ce qui les a placé dans les vingt meilleures équipes françaises. Nous avons la volonté de continuer à attirer les jeunes, notamment au travers des interventions dans les écoles et collèges. » L'équipe réserve évolue quant à elle en Pré-Nationale, où elle fait partie du haut du panier. La saison passée, elle n'a été devancée que par le Caen Volley Ball, promu en Nationale 3. 

    Voir cet article
  • Rugby. Sauvé des eaux, le Stade Caennais a retrouvé le sourire

    Au sortir d’une saison 2016-2017 plutôt cauchemardesque, qui aurait dû s’achever par une descente en Honneur si le championnat fédéral n’avait pas été réformé, le Stade Caennais est reparti de l’avant cet été.

     

    Il y avait de la déception dimanche après-midi dans les rangs du Stade Caennais. Une vraie frustration, aussi. Battus 26-16 à Soissons, les Normands ont vu leur échapper le point de bonus auquel ils pouvaient légitimement prétendre, après avoir raté la victoire qui semblait à leur portée. Pourtant, en toile de fond de cette première sortie, un autre sentiment pouvait émerger. Beaucoup plus agréable, celui-là. Après une année de galère sans nom, où les défaites ont succédé aux défaites sans que le niveau de l’équipe laisse réellement espérer autre chose, le Stade Caennais croque à nouveau à pleines dents dans cette Fédérale 3 qui semblait trop grande pour lui il y a encore quelques mois.

     

    « Un miracle d’être encore en Fédérale »

     

    « On aborde cette saison avec enthousiasme », souligne l’entraîneur caennais, satisfait que la page soit bien tournée. « On n’avait pas d’effectif la saison dernière. J’ai dû me mettre plusieurs fois sur la feuille pour sauver les meubles. Certains joueurs n’avaient pas non plus le niveau. On était dans une grosse spirale négative. » Le SCRC a perdu les matchs qu’il pouvait espérer accrocher, et s’est fait atomiser par les grosses pointures de sa poule, comme Plaisir ou Ris-Orangis. Par chance, la refonte des poules décidée sur le tard par la fédération lui a sauvé la mise. C’était la saison idéale pour se rater, et Caen ne l’a pas fait à moitié.  « C’est un miracle d’être encore en Fédérale… » Presque un cadeau tombé du ciel que les Caennais entendent bien désormais bonifier. Le Stade veut regarder devant lui.

     

    Quelques jours après le coup d’envoi du nouvel exercice, « les feux sont au vert », assure Alexandre Bouteiller. Pour la première fois depuis bien des années, le coach en chef dispose d’un groupe senior étoffé capable d’aligner deux équipes complètes. Ça n’a l’air de rien, et c’est pourtant loin d’être insignifiant. D’autant que le nombre s’accompagne d’une qualité croissante. « La grande difficulté que nous avons au club, c’est de garder un effectif sur du moyen terme. Et je ne parle même pas de long terme, où c’est impossible. Il y a un turnover important chez les joueurs, dont la plupart sont étudiants. » Un constat qui se vérifie autant dans le sens des départs que dans celui des arrivées. Et d’une année sur l’autre, la balance n’est jamais la même.

     

    Un bon cru dans le recrutement

     

    La saison dernière, Caen avait fortement perdu au change. Cet été, la chance a plutôt souri à son staff, lequel a pu recruter une quinzaine de joueurs aux profils intéressants. « Nous avons récupéré cinq joueurs de Flers, deux de Bernay, un de Chambéry, un de Saint-Nazaire et cinq ou six juniors montés en seniors. Ils remettent de l’enthousiasme et de la concurrence. C’est une nouvelle aventure humaine, parce qu’on fait du rugby d’abord pour ça. » Le Stade Caennais rêve aussi d’une aventure sportive, lui qui se refuse presque à parler de maintien et préfère évoquer « le ventre mou ». La sixième place est dans un coin des têtes.

     

     

    Caen a sûrement lâché ses premiers points dans cette quête, dimanche dernier. Pas seulement parce que la moitié de ses joueurs étaient alignés pour la première fois, rendant le vécu commun bien maigre. Malgré une capacité à tenir le ballon prometteuse, et des occasions tout aussi encourageantes, le SCRC s’est incliné par manque de discipline. Regrettable, mais loin d’être insurmontable. « Ça va venir », rassure un coach qui ne manque pas de bouteille, puisqu’il en est à sa cinquième saison à la tête de l’équipe première. Les Caennais aspirent toutefois à débloquer leur compteur au plus vite, eux qui vont encore devoir enchaîner trois déplacements de suite dans l’attente de voir la rénovation de leurs vestiaires au Chemin Vert achevée. Dimanche, ils iront en banlieue rouennaise, chez le promu du XV Couronnais, pour tenter d’obtenir leur première victoire. 

    Voir cet article
  • Portrait d'équipe : le CB Ifs vu par ses capitaines

    Le Club Basket d’Ifs disputera samedi soir contre La Rochelle, gros morceau attendu de Nationale 1, son premier match de la saison à domicile. Son fidèle public aura ainsi l’occasion de faire connaissance avec quelques nouvelles têtes. En attendant, les co-capitaines Anaïs Deyres et Pauline Betis font les présentations dans ce premier portrait d’équipe.

     

    #4 Pauline Betis : Co-capitaine de cette équipe, notre meneuse au grand cœur aura encore une motivation aiguisée et l’envie de faire briller chacune de ses coéquipières. Son expérience et son amour du collectif seront à coup sûr des atouts importants à tous les matchs. Mais ne vous y méprenez pas, elle shootera encore à 8 mètres, pour votre plaisir !!!

     

     

    # 5 Valentine Zambelli : Notre kainkain française, tout droit venue de… Rennes ! Arrivée avec l’envie de jouer et de prendre du plaisir, cette ailière shooteuse enflammera sans aucun doute Obric. Son retour fera du bien au collectif Ifois.

     

     

    #7 Kanelle Mahobah : Poste 2 très discrète en dehors du terrain, notre toulousaine est une vraie pile électrique quand elle revêtit le maillot vert. Elle déborde d’énergie, ce qui sera un atout majeur au vue du profil de cette équipe.

     

     

    #8 Clémence Richard : Poste 2 tout juste arrivée de l’équipe réserve en Nationale 3, son profil peut clairement nous apporter dans ce championnat. Sa combativité et son shoot sont ses principales armes.

     

     

    #10 Julie Plouhinec : Un vrai clown hors du terrain, elle est en réelle progression depuis son arrivée au club, avec davantage de responsabilités. Notre petite meneuse a une capacité de créer le jeu avec des moves dont seule elle a le secret.

     

     

    #11 Euzhann Lerandy : Jeune poste 4, elle ne lâche jamais rien, que ce soit en attaque comme en défense. Son envie de progresser et sa détermination vont être un atout de plus pour notre groupe.

     

     

    #12 Laure Pannetier : Poste 5-4, jeune joueuse venue du groupe N3, son envie de progresser, son abnégation et sa détermination ne peuvent que l'amener à donner le meilleur d'elle-même. Ce sont ces valeurs-là qui, partagées par tout le groupe, amèneront de nombreux succès. 

     

     

    #13 Anaïs Deyres : Co-capitaine, poste 4 ayant une adresse parfois insolente, elle met son expérience et son leadership naissant au service de l’équipe. « Soldat » sur le terrain, toujours souriante et enthousiaste en dehors, nous sommes sûrs de ne jamais nous ennuyer !

     

     

    #14 Kirsten Jeter : Notre mamie kainkain, poste 4, a réellement soif de basket. Après avoir passé une saison sur le banc, son envie de pousser l’équipe vers le haut est bel et bien présente. De plus son expérience de ce niveau peut être une valeur ajoutée pour l’équipe.

     

     

    #15 : Shelby Saint Juste : Une jeune joueuse tout juste arrivée de Mondeville, où elle a pu acquérir de l’expérience en fréquentant régulièrement les entrainements de l’équipe professionnelle. Après un été en bleu, elle sera notre poste 5, alliant puissance et adresse.

     

     

    Premier match à domicile le 24 septembre contre Le Pays Rochelais, venez découvrir cette nouvelle équipe, qui aura à cœur de donner le meilleur. Cette aventure, c’est la notre, mais aussi la votre ! A samedi, 20h, et faites du bruit !

    Voir cet article
  • Football. Douvres, une reconstruction en bonne voie

    Après deux journées de championnat en Régional 1, la JS Douvres pointe à une troisième place à la fois anecdotique et pas totalement dénuée de sens. Le promu, deuxième de DSR la saison dernière, tend à montrer que la reconstruction imposée par la démission de l’ex-président Messaoudi est en bonne marche.

     

    La sérénité est de nouveau à l’œuvre du côté de la Jeunesse Sportive de Douvres. La séduisante entame de saison réalisée n’est pas loin de faire oublier le grand remue-ménage des derniers mois. La démission de l’ancien président Salah Messaoudi, dont l’ambition et les moyens financiers avaient porté le projet douvrais ces dernières années, est rangée au rang des souvenirs. Idem pour les neuf départs enregistrés parmi les joueurs cadres, dans un club obligé de revoir sa politique sportive.

     

    Un début de saison « surprise »

     

    La JSD, qui ne savait pas trop où elle mettait les pieds cette saison au regard du large renouvellement imposé, a déjà envoyé des signaux très rassurants. Le succès obtenu à Tourlaville samedi soir constitue forcément le principal d’entre eux. Largement dominateurs pendant une heure, à égalité numérique puis à onze contre dix, les Douvrais se sont fait une petite frayeur en fin de match mais ont fini par s’imposer 3-5 chez une équipe désireuse de titiller le haut de tableau. « On a fait un très gros match, salue Eddy Le Marchand. On a été très fort offensivement. On sentait qu’on pouvait marquer à tout moment. C’est une victoire méritée. »

     

    Les cinq buteurs du soir (Logan Joseph, Amoetang, Suret, Lemarchand et Ba) n’ont pas boudé leur plaisir, pas plus que leurs camarades. Après la bonne entame réalisée contre Pointe Hague, mais pas payée au tableau d’affichage (1-1), Douvres a lâché les chevaux dans le Nord-Cotentin. S’il serait sûrement hâtif de tirer les premières conclusions, cette entrée en matière n’en constitue pas moins « clairement une surprise » aux yeux même de l’entraîneur local. « C’était compliqué de reformer quelque chose rapidement après tous les départs de l’intersaison. » Eddy Le Marchand s’est toutefois employé à mener un recrutement cohérent, opéré en grande partie à l’échelon du dessous, mais avec des profils susceptibles de se distinguer en Régional 1. Erwan Kawczynski (Mondeville) et Willy Suret (Ifs) en sont peut-être les meilleurs exemples.

     

    La Jeunesse Sportive n’a jamais si bien porté son nom

     

    De cet été « compliqué », où Eddy Le Marchand a également songé à partir avant de rempiler par sens du devoir (« je ne me voyais pas laisser le club en difficulté, je lui devais bien ça »), Douvres a lancé un nouveau cycle. « 60 % de mon effectif doit avoir moins de 25 ans, estime le technicien. J’ai un seul trentenaire. L’objectif va être de s’appuyer sur nos jeunes pour s’installer en R1 et peut-être voir plus haut ensuite. Le recrutement est bon, mais c’est vrai que si on avait gardé trois-quatre joueurs de plus, on aurait été encore plus compétitif. » La baisse des moyens financiers du club, en particulier, en a décidé autrement.

     

     

    Passé de PH à R1 – soit trois accessions – en l’espace de six ans, Douvres va d’abord tenter de se stabiliser dans l’élite régionale. Et malgré sa bonne entame, le club n’a pas l’intention de s’enflammer… « C’est bien d’avoir commencé ainsi, mais le championnat va être compliqué. On va jouer le maintien, ça reste l’objectif numéro 1. J’ai maintenant hâte de voir si on est capable de rivaliser contre Flers (dimanche 1er octobre, ndlr). On a fait un gros match à Tourlaville, mais sera-t-on capable de le reproduire ? » Éliminée de la Coupe de France par Cherbourg, la JSD affrontera Verson en amical ce week-end avant d’essayer de jouer les trouble-fête face au co-leader. Ce sera toujours avec la même philosophie de jeu. « On a une équipe joueuse. À aucun moment on ne fermera le jeu. J’ai des joueurs capables de jouer, autant en profiter et offrir du spectacle. » Douvres ne marquera pas cinq buts tous les week-ends, mais l’état d’esprit affiché est plutôt prometteur. 

    Voir cet article
  • Handball. Troarn vise la montée et voit plus loin

    Le championnat a repris dimanche dernier pour l’ES Troarn Handball, qui attaquait à cette occasion sa troisième saison consécutive en Nationale 3 féminine. Les joueuses de Sandra Jéhanne ont une voie toute tracée à suivre, celle menant vers la nouvelle Nationale 2.

     

    L’année ou jamais. Troarn ne s’en cache pas, l’occasion d’aller frapper aux portes de la Nationale 2 ne sera jamais plus belle que cette saison. Refonte des championnats oblige, huit équipes sur les douze qui composent sa poule de Nationale 3 seront promues à l’étage supérieur en fin d’exercice. « Cela laisse pas mal d’ouvertures, reconnaît Sandra Jéhanne, même si notre poule n’est pas facile… » Passée d’un championnat à l’accent ch’ti à un groupe normando-breton, l’EST n’est pas sûre d’avoir gagné au change. La Bretagne est championne du nombre de licenciées, Rouen s’est encore renforcé, Granville aussi, Lisieux descend de N2… Mais sa marge de manœuvre apparaît solide au moment d’établir les premières projections. « L’objectif ne semble pas irréalisable. On prépare les joueuses à aller au-dessus. »

     

    Troisième de Nationale 3 la saison dernière, après un excellent parcours seulement terni par deux défaites sur Rouen et Hazebrouck en phase retour, Troarn a toutefois rapidement tourné la page du passé proche. Son effectif a été renouvelé à 60 % durant l’été. « Cela a été une décision conjointe entre le club et les joueuses qui sont parties, explique la coach. C’était la fin d’un cycle pour les anciennes. Elles apportaient beaucoup au groupe, mais nous avions la volonté de rajeunir en vue de la réforme. » Pour cela, Troarn a pu compter sur le vivier du HBF14, cette équipe départementale engagée en championnat de France -18. « Le Calvados a construit un parcours pour la jeune joueuse, précise celle qui est aussi salariée à la ligue. Certaines doivent pouvoir enchaîner sur de la N1 ou de la D2 à Colombelles. »

     

    Cette fois, c’est la der’ pour Sandra Jéhanne

     

    Rajeunie, au point que plusieurs de ses joueuses sont encore lycéennes, l’équipe de Troarn ne manque pourtant pas de caractère. Dimanche, elle a lancé sa saison par une victoire 38-36 contre Lisieux, attendu pourtant comme un gros morceau de la poule. « Le rythme a été très soutenu pendant une heure. Les filles se sont bien battues. Elles sont allées chercher cette victoire jusque dans les dernières minutes. » Troarn a aussi pu s’appuyer sur son sniper maison, l’impressionnante Élodie Grall. Auteure de 16 buts la semaine précédente, lors de la victoire 28-20 de son équipe en Coupe de France, elle a planté cette fois 12 pions, dont six penaltys. « Elle est pourtant prise en strict pendant une heure sur ces deux matchs, s’étonne encore Sandra Jéhanne. C’est une pièce maîtresse de l’équipe, notre capitaine et une bonne jeune fille. Tout le monde aimerait l’avoir dans son équipe. » À 23 ans, la Bretonne formée à Arvor 29 fait aussi le lien entre les quelques anciennes restantes et la jeunesse montante.

     

     

    Troarn conserve des certitudes mais garde aussi des questions en suspens. « Je ne sais pas encore tout à fait ce que pourra produire mon équipe, comment elle va voyager, comment elle réagira dans la difficulté… Cette année risque en tout cas d’être plus compliquée. » Le match de lancement en championnat est toutefois propice à rassurer et à confirmer le double objectif véhiculé par la technicienne : monter et préparer la nouvelle génération aux joutes de la division supérieure. Une deuxième étape qui se fera toutefois sans elle, assure Sandra Jéhanne. « Il était plus qu’envisagé que j’arrête en fin de saison dernière avec mon adjointe. On a cherché quelqu’un pour me remplacer mais on n’a pas trouvé. C’est la difficulté à laquelle sont confrontés tous les clubs… En juillet, il n’y avait personne pour prendre la place, je suis donc restée. Mais quoi qu’il arrive, c’est ma dernière saison. Il faut du renouveau. » Mais Sandra Jéhanne entend bien laisser une équipe en Nationale 2 prête à se confronter à un nouveau défi.  

    Voir cet article
  • Basket. Le Caen BC très facile à Berck

    Basket. Berck 63 – 115 Caen, 1er tour de la Coupe de France. L’ancien "derby" a tourné court ! Le Caen Basket Calvados n’a, sans surprise, laissé aucun espoir à Berck lors de son premier match de Coupe de France. Très solides d’un bout à l’autre, les Caennais ont fait respecter la hiérarchie contre une équipe de Nationale 2.

     

    Rarement coup de fil d’après-match avait été aussi bref. Hervé Coudray n’avait pas l’air plus cachotier qu’en temps normal, pourtant il n’a eu besoin que d’une poignée de minutes pour livrer son analyse sur la très large victoire de ses joueurs face à Berck. Et ce n’était pas faute d’avoir insisté, a-t-il dit, sur l’aspect le plus intéressant de la partie : la défense de zone adoptée par son adversaire. « Cela nous a permis de travailler l’attaque sur zone, ce que nous n’avions pas pu faire précédemment. Et même si ça n’arrivera pas très souvent en championnat, il faut s’y préparer. La zone peut être utilisée notamment pour casser le rythme. » Une fois ce point abordé, l’entraîneur caennais a vite séché.  

     

    Il faut dire que le CBC avait une solide marge en se rendant à Berck. La qualification pouvait difficilement faire l’ombre d’un doute au regard des deux divisions d’écart. Berck a toutefois joué le coup à fond en début de rencontre, au point de compter jusqu’à neuf longueurs d’avance après quatre minutes (13-4, 4’). « L’adversaire a tenu cinq-six minutes grâce à de l’adresse à trois points. C’est devenu plus compliqué quand on a défendu plus dur. » Caen est passé devant pour de bon à 17-18 (8’) et n’a dès lors cessé de creuser son avance. Le score de chaque quart-temps en dit long : 19-27, 18-35, 15-30 et 11-23 pour terminer.

     

    66 % de réussite à trois points

     

    Le match de gala, tel qu’il était présenté dans les rangs de l’ABBR, a bien pu avoir lieu. « Cela s’est transformé en all star game ou concours de smashs », concède Hervé Coudray. Les Caennais ont su se rendre le match facile à base de défense, de contre-attaques et d’alternance en attaque placée. Une alternance qui se répercute également sur le plan statistique. Tous les Caennais ont passé entre 17 et 24 minutes sur le parquet. Seuls BJ Monteiro et Thomas Cornely ont marqué moins de 9 points. Et malgré le festival offensif caennais, le meilleur scoreur n’émerge "qu’à" 20 points. Il s’agit de Jarvis Williams. À noter le 100 % de réussite de Bastien Vautier : 9/9, et 8 rebonds en prime ! Caen termine le match avec 65 % de réussite au tir (66 % à trois points à 16/24 !), 30 passes décisives, seulement 6 ballons perdus et 5 interceptions.

     

    Ma Hello et ses camarades nordistes ont donc dit logiquement au revoir à la Coupe de France. Caen jouera pour sa part les 32èmes de finale. Avant cela, la Leader’s Cup s’élancera dès vendredi par un déplacement à Évreux. Et là, ce sera encore une autre paire de manches. Nul doute qu’elle donnera des raisons à Hervé Coudray d’être un peu plus bavard !

     

     

    Caen : Williams 20, Monteiro 1, Cornely 6, Chelle 12, Norelia 10 puis Sidibé 18, Cape 12, Thondique 9, Pope 9, Vautier 18. 

    Voir cet article

Les Photos

Contactez Nous

TSF 98
(Contact web)
  • 325 - Centre Commercial, Quartier des Belles Portes 14200 Hérouville Saint Clair contact@tsf98.com
  • 09.54.60.60.00