MESSAGES
  • Le Stade Malherbe a repris l’entraînement

    La reprise avait lieu ce matin dans les rangs du Stade Malherbe ! Après avoir pris possession de leurs nouveaux équipements, les Caennais ont rejoint la Prairie pour un footing de trente minutes à Louvigny. Jusqu’à samedi, ils s’entraîneront deux fois par jour, le matin à 10h00 et l’après-midi à 16h00. Ce sera sur le complexe de Venoix. Ils partiront en stage dimanche 2 juillet direction le Morbihan.

     

    Seuls une douzaine de joueurs étaient de la partie ce matin. On retrouvait notamment la recrue belge Stef Peeters et les prêtés de la saison dernière Christian Kouakou et Jordan Nkololo. On a aussi pu apercevoir Hervé Bazile, Ronny Rodelin, Vincent Bessat, Jordan Leborgne, Valentin Voisin, Rémy Vercoutre, Julien Féret, Emmanuel Imorou, Damien Da Silva et Romain Genevois. Ils étaient encadrés du préparateur physique Jean-Marc Branger, de l'entraîneur des gardiens Fred Petereyns, et de l'entraîneur adjoint Jean-Marie Huriez. Deuxième entraînement cet après-midi sur la plaine de jeu.

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  • Camille Eleka va retrouver Berck, comme ici, mais avec le maillot du club nordiste. Un club contre lequel il a toujours été très bon.

    Après quatre saisons au Caen Basket Calvados, Camille Eleka s'est engagé en faveur de Berck en Nationale 2. Celui qui a soulevé le Palais des Sports avant de connaître une dernière année presque blanche est partagé entre l'enthousiasme de rejoindre un nouveau projet et la nostalgie de quitter son club de cœur.

     

    Il n’est pas encore à Berck qu’il y fait déjà le show. Camille Eleka a explosé les compteurs de l’ABBR dès l’annonce de sa signature au club. Dans le recrutement orchestré jusqu’à présent par le club nordiste, il est de loin celui qui suscite le plus d’enthousiasme. L’affectif Camille Eleka l’accueille dans un sourire gourmand. Lui et Berck, c’est fait pour marcher. « Je voulais jouer dans le nord, je connais la ferveur qui y règne, dit-il. Les gens sont accueillants. J’assimile cela à mon côté africain (sourire). Et quand on jouait contre Berck, je me disais que si j’allais dans le nord, ce serait là-bas. » Séduit par l’état d’esprit véhiculé par ce club, Camille Eleka était certain qu’il y retrouverait les ambiances passionnées qu’il affectionne par-dessus tout. De la chaleur, des responsabilités, un vrai rôle dans un projet ambitieux, voilà ce dont a besoin l’ailier pour s’épanouir. « Je n’avais pas envie de me retrouver dans un club sans ambition juste pour l’argent. Je ne suis pas un mercenaire, j’aime les projets. C’est pour cela que je vais à Berck. »

     

    « Être un vrai Ch'ti »

     

    Sur la Côte d’Opale, Camille Eleka tentera de décrocher une nouvelle montée en Nationale 1, comme il y était parvenu à le faire il y a deux ans. « Je suis pressé de commencer l’aventure », affirme-t-il. Mais quand ses anciens camarades fouleront les parquets de la Pro B, lui fera briller ses qualités de basketteur et d’athlète deux divisions en-dessous. Une régression ? « Non, parce qu’il y a de grosses ambitions. Je retrouve un peu le projet qu’il y avait au CBC à mon arrivée. Je préfère jouer dans un club ambitieux en Nationale 2 plutôt que d’être dans le ventre mou de N1 ou de ne pas jouer en Pro B. Je veux connaître de nouveau la joie des playoffs. J’aime quand il y a du public, j’aime les gens, j’aime le show… Si je n’ai plus de problème avec mon corps, je peux m’installer dans le nord et être un vrai Ch’ti. » Reste donc à soigner cet outil de travail trop souvent récalcitrant dans la carrière du joueur. La saison dernière en fut un exemple supplémentaire.

     

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    Six bouts de matchs pour trente minutes passées sur le terrain, voilà à quoi s’est limité l’exercice 2016-2017 de Camille Eleka. La raison première de cette année presque blanche ? Le tendon d’Achille, toujours. Déjà touché en fin de saison précédente, Camille Eleka a joué de malchance. « Je me suis fait opérer l’été dernier en raison d’une grosse tendinite. Quand j’ai repris en septembre, j’avais toujours des douleurs et je n’ai pas pu reprendre, alors qu’il s’agissait initialement d’une opération bénigne. J’ai pu jouer quelques matchs malgré tout (Camille est revenu lors de la quatrième journée contre Chartres, ndlr), mais ça me faisait trop mal. Je ne pouvais même pas poser le pied par terre. Les chirurgiens ne voulaient pas m’opérer une deuxième fois en peu de temps, mais c’est tout de même l’option qui a été choisie avec le staff médical. Il s’avère que j’avais une boule de sang dans le tendon, qui me mettait une tension permanente. » La boule a été percée en février, et le joueur retrouve peu à peu une condition physique optimale.

     

    « Je reste un peu sur ma faim »

     

    « Je me sens plutôt bien, avance-t-il. Je fais des soins avec Olivier Escurat et une préparation physique avec Romain Morin. Ils font un excellent boulot. En parallèle, je me force à perdre des kilos chez une diététicienne, Lucie Marcelin. Quand un club m’accorde sa confiance, je n’ai pas le droit de le décevoir. Je mets toutes les chances de mon côté pour faire une bonne saison. » Malgré quelques douleurs à la palpation, le temps que la cicatrisation soit complète, Camille Eleka est sur la bonne voie. Il espère refermer au mieux une période délicate à vivre, mais qu’il observe toutefois avec philosophie. « Les blessures font partie du métier. Ça aurait été plus difficile si je n'avais pas eu le niveau. J'ai quand même pu faire quelques matchs, et m'entraîner aussi. Je suis content d'avoir pu participer un minimum à cette montée. On est une équipe. Néanmoins, il y a tout de même de la frustration quand tu ne peux pas t'exprimer et que tu vois les autres s'éclater sur le terrain. »

     

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    Camille Eleka avec sa diététicienne, Lucie Marcelin.

     

    A la frustration s'ajoute un regret, celui de partir sans « vraiment avoir pu faire mes au-revoir ». « Je reste un peu sur ma faim, reconnaît Camille Eleka. Il n'y a pas vraiment eu d'occasion de le faire, mais ça me laisse un petit goût amer. » Après quatre saisons dans son club de cœur, Camille Eleka reprend la route et « ne réalise peut-être pas encore ». « J'ai commencé le projet au tout début, avec Nico (Batum), Thierry (Godfroy), Hervé (Coudray), Eric (Fleury) et Franck (Danet). J'ai une petite nostalgie. J'aime ce club et il me l'a bien rendu. C'est dur de quitter tout le monde hier. Je suis trop fier et trop content de mes coéquipiers. C'est un bonheur de partir en ayant atteint l'objectif Pro B. » Reste que pour l'enfant de Biéville-Beuville, quitter de nouveau la région, « ça pique ». « Je me disais que ma vie était ici et je me voyais rester au CBC jusqu'à la fin de ma carrière. Finir là où on a commencé, c'est beau. Je suis un peu triste que ça n'ait pas pu se faire, mais il faut rebondir. Et peut-être qu'un jour je reviendrai... »

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  • Reynaldo Mazzoli lance un nouveau cycle à Colombelles

    Un nouveau cycle s’ouvre à Colombelles, et il portera la marque de Reynaldo Mazzoli. L’ancien entraîneur d’Octeville, à la tête du Pôle espoir du Havre cette saison, doit reconstruire partiellement l’équipe jaune et noire autour d’un projet qui se veut résolument ambitieux.

     

    Le handball serait-il une sorte de précurseur en matière de réunification normande ? Après avoir fusionné ses ligues bien avant que les régions ne fassent de même, il poursuit sur cette voie en amenant dans le Calvados un natif de l’Eure auparavant en poste en Seine-Maritime. Reynaldo Mazzoli, 45 ans, remplace Jean-Baptiste Martin aux commandes de l’équipe première du CLCH. Il va y ouvrir un nouveau cycle après une année de transition consécutive au départ de Christian Le Moal. « Je viens pour m’inscrire dans la durée, a-t-il confié jeudi à l’occasion d’un point presse organisé par le club. J’avais eu l’opportunité de venir ici il y a trois saisons, cela ne s’était pas fait pour des raisons personnes. Il y a un réel potentiel sur le bassin caennais, beaucoup de ressources pour faire émerger une hyper-structure capable de rivaliser sur un niveau D2. Des ressources qui ne demandent qu’à être exploitées. »

     

    « Titiller le podium sous les trois ans »

     

    Pas besoin de forcer la main à Reynaldo Mazzoli pour comprendre l’ambition qu’il nourrit en s’engageant avec Colombelles. Lui qui est monté en deuxième division et s’y est maintenu de longues années avec Octeville garde la volonté d’y retourner. Sans précipiter les choses. « Il y a tout un travail de structuration à réaliser dans les domaines sportif et administratif, expose-t-il. Il faut bâtir un parcours pour la jeune joueuse caennaise et discuter avec les clubs alentours pour le mettre en place. » Entraîneur du Pôle espoir et des -18 France du Havre, Reynaldo Mazzoli sait de quoi il parle quand il évoque la jeunesse. Celui qui boucle son contrat de Conseiller technique fédéral en Seine-Maritime connaît bien le sujet et sait qu’il devra optimiser les forces colombelloises en la matière. Sans joueuse professionnelle la saison prochaine, Colombelles comptera sur son vivier de talents à peine majeurs pour tenter d’accrocher « une bonne première partie de tableau, voire un top 5 pour pouvoir titiller le podium sous les trois ans ».

     

    Des jeunes, il y en aura assurément. Les Marie François, Pascale Schopp, Emma Scherer, Jeanne Godey ou Mathilde Ruel, un peu plus expérimentée que ses camarades, ont resigné ou sont en passe de le faire. Quant à la première recrue des Jaunes et Noires, elle a seulement 17 ans. Laura Chédru, pensionnaire du Pôle espoir, est ailière droite. « Ses plus grandes qualités sont son mental – elle ne lâche rien, elle a une très grande volonté – et sa vitesse, précise Reynaldo Mazzoli. C’est une joueuse qui se projette rapidement sur grand espace. Ce sera la benjamine du groupe mais le talent n’a rien à voir avec l’âge. » Désireuse d’intégrer un club professionnel dans l’avenir, Laura Chédru va pouvoir s’aguerrir à Colombelles. « Le projet de jeu me plaisait bien, dit-elle. Je connais un peu l’équipe, cela va m’aider. Je viens pour gagner du temps de jeu. » En Nationale 3 cette saison avec la réserve du Havre, Laura Chédru a montré sa capacité à hausser son niveau de jeu quand il a fallu pallier à la blessure d’une joueuse de l’équipe première à son poste. Cinq matchs de D2 plus tard, la lycéenne peut se targuer d’avoir d’ores et déjà découvert l’antichambre de l’élite. Au point de passer douze minutes sur le terrain lors du dernier match.

     

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    Laura Chédrue entourée de Reynaldo Mazzoli et de Bruno Bisset, le président.

     

    Des incertitudes sur les départs

     

    Une autre recrue gauchère arrivera dans les jours à venir. « L’idéal serait d’avoir trois ou quatre recrues. Il y a encore des points d’interrogation sur l’effectif actuel. » Colombelles aimerait disposer d’un groupe de 16 à 17 éléments à la reprise, mais pourrait être amené à compter quelques filles de moins. Marie Cénédésé et Marie Gagez, sollicitées par Octeville, promu en D2, hésitent encore quant à l’orientation donnée à leur carrière. Marion Gaignon-Duval a mis le handball entre parenthèses tandis que sa sœur Marlène Gaignon manquera une bonne partie de la saison en raison d’une rupture des ligaments croisés du genou. Enfin, Emma Serdarevic retourne à Bordes (N1) dans les Pyrénées-Atlantiques. « Ces départs sont dommageables, concède Reynaldo Mazzoli. Néanmoins, le projet est basé sur du moyen terme. Dès lors, ce n’est pas si handicapant. Les jeunes déjà présentes cette année se sont accoutumées au niveau. Elles doivent rester dans cette dynamique. On va compter sur leur fougue pour pouvoir mettre le feu sur le terrain. » À Colombelles, l’ambition ne s’arrêtera pas au classement.

     

    Après une saison bien terminée mais longtemps mitigée, Reynaldo Mazzoli sait que son équipe va devoir « remettre une dynamique ». « Ça passera par la vie de groupe et le jeu qu’on pourra produire. Je ne veux pas qu’on subisse mais qu’on soit au contraire actrices. Il faut prendre des risques, oser des choses, ne pas être sur une position attentiste. Le handball est un jeu, il faut être joueur. Pour cela, le projet de jeu sera un peu ambitieux. » En parallèle, la refonte des championnats prévue pour la saison 2018-2019 donne du crédit à la volonté colombelloise de continuer à regarder vers le haut. « La D2 va passer à deux poules de huit, si bien que les budgets seront certainement revus à la baisse. Les exigences fédérales sur le cahier des charges seront moindres. D’ici trois ans, on doit être à même de frapper à la porte. Pour cela, il faudra être armé structurellement et sportivement. » Reynaldo Mazzoli et le CLCH ont une mission bien définie…

     

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  • Aviron : Caen sur tous les fronts ce week-end

    Ces samedi 24 et dimanche 25 juin, la Société Nautique de Caen et du Calvados (SNCC) a trois évènements prévus pour ses rameurs. Romuald Thomas et Privel Hinkati iront à Amsterdam pour la « Holland Beker ». Les minimes garçons (13 et 14 ans) participeront aux championnats de France Jeunes à Vichy et le club organise une porte ouverte le samedi.

     

    Deux vice-champions de France aux Pays-Bas

     

    Privel Hinkati et Romuald Thomas iront à Amsterdam pour se confronter au niveau international. Ils concourront en skiff (bateau individuel) avec, contre eux, les meilleurs rameurs du monde de cette embarcation. On notera la présence du vice-champion Olympique de Rio,le Croate Damir Martin, et le médaillé de bronze de cette même épreuve, le Tchèque Ondrej Synek. Mais aussi les champions olympiques allemands du quatre de couple (2 rames par personne et 4 rameurs), Karl Schulze et Hans Gruhne !

     

    Pour Privel Hinkati, cette compétition fera office de préparation pour les championnats du monde qui auront lieu du 24 septembre au 1er octobre aux Etats-Unis à Sarasota. L’objectif étant de réaliser de bons parcours pour prendre des repères, s’améliorer en vue de ces championnats du monde et apporter une solide base de travail pour les entrainements durant l’été.

     

    Pour Romuald Thomas, le but est de se tester par rapport à la concurrence internationale pour préparer au mieux la saison prochaine. En effet, après sa huitième place cette année aux sélections pour l’équipe de France, le Caennais n’a pas été retenu parmi les Tricolore. Son objectif pour la saison prochaine sera alors d’intégrer le top 6 national en vue d’une possible sélection en collectif A pour 2018.

     

     

    Les minimes à Vichy

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    Alors que les séniors seront dans le nord de l’Europe, les petits jeunes de la SNCC iront eux dans le sud de la France et participer au Championnat national jeune en quatre de couple barré (deux rames, 4 rameurs et un barreur). Avec pas moins de 85 bateaux engagés dans leur catégorie, l’objectif sera de se hisser dans les 12 meilleurs équipages français.  Voire même atteindre la grande finale et se classer parmi les 6 meilleurs. Le bateau est composé d’Augustin Philippe, Grégoire Gasser, Grégoire Buot, Thomas Laroche, barré par Vincent James.

     

    Porte ouverte

     

    Dernier événement du week-end avec la porte ouverte le samedi 24 juin au club d’aviron de Caen, Avenue de Tourville. De 10h à 17h, elle est ouverte à tous et toute, et gratuite !

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  • De gauche à droite : Boris Quettier, Romain David, Léo Hamel, Victor Guerrier et Alexandre Tessier.

    Épouvantail annoncé de la saison prochaine en Régional 2 (ex-DSR), l’Avant Garde Caennaise a confirmé par son recrutement le nouveau statut que lui octroie le projet United Managers. Ses six recrues estivales sont bien connues du football régional et arrivent toutes d’un niveau supérieur.

     

    Deux défenseurs, deux milieux, deux attaquants : le constat est clair, l’AG Caen a « quadrillé le terrain » à l’heure de constituer son effectif 2017-2018. Privé de recrutement la saison dernière par manque d’arbitres, le club caennais retrouve la joie de cet exercice et le combine surtout au projet United Managers. C’est bien là réside toute la différence. À la reprise, les Caennais ne seront plus réellement coachés par Julien Le Pen – qui reste toutefois à la tête de l’équipe – mais par leurs supporters, lesquels choisiront notamment la composition de l’équipe, son dispositif tactique et le coaching à adopter via le site Internet et l’application bientôt lancés. United Managers, qui ressuscite le Web FC créé il y a quinze ans, disposera de moyens techniques habituellement réservés au monde professionnel. Les matchs seront filmés, et les performances de chaque joueur analysées au moyen d’une impressionnante batterie de données statistiques. Pour l’AG Caen, cette révolution est le point de départ d’une ambition renouvelée et décuplée. « L’objectif est la montée », souligne Julien Le Pen. Le récent sixième de DSR, passé de peu à côté de l’accession en Régional 1, voit même plus loin. À terme, c’est le niveau national qu’il convoite.

     

    Dotée de nouveaux moyens financiers, l’Avant Garde s’est donc mise en quête de joueurs capables de lui « faire passer un palier » dès la reprise. « On a vu quinze joueurs, il en est ressorti six, indique Julien Le Pen. On a le droit à six mutés et on ne voulait pas, de toute façon, élargir davantage le nombre d’arrivants vis-à-vis des joueurs actuels du club. Le but était d’apporter une plus-value. » De fait, les recrues étaient des éléments majeurs de Division d’Honneur et même de CFA pour l’un de ces néo-caennais. Victor Guerrier, Alexandre Tessier et Boris Quettier arrivent de Deauville. Léo Hamel et Romain David débarquent de l’ASPTT Caen. Enfin, Yannick Passape évoluait à Fleury-Mérogis. « Ils viennent tous pour monter et faire en sorte que le concept fonctionne. Ce nouveau coaching, les stats, l’analyse vidéo, etc., leur a plu. Ils y adhèrent. » Pour Julien Le Pen, embauché par United Manager, c’est aussi un nouveau départ. « C’est une opportunité de folie pour le club et pour moi. Je serai la passerelle entre les fans et les joueurs. Au lieu de me retourner vers mon adjoint comme j’en avais l’habitude, je me retournerai vers 20 000 personnes. Ça va être différent, mais je n’ai jamais été un entraîneur qui décide de tout par lui-même. Je vais apprendre énormément, me diversifier, sans perdre le contact avec les joueurs. »

     

    Présentation des recrues

     

    Victor Guerrier, 28 ans. Formé au Stade Malherbe et à Mondeville, cet attaquant très attaché à l’AGC revient de nouveau au bercail. Il connaît particulièrement bien le club. « Son retour est très positif, affirme Julien Le Pen. C’est un des meilleurs attaquants de la région dans son profil. » Capable de décrocher et de jouer dos au but, Victor Guerrier est un point d’ancrage important dans le jeu, en plus d’être un leader sur et en-dehors du terrain. « J’ai eu une mutation professionnelle à Caen, il était naturel pour moi de revenir ici, témoigne-t-il. Le projet ambitieux m’a motivé. Il va maintenant falloir mettre un degré d’exigence à la hauteur du projet, de manière à tirer le club vers le haut. » Nul doute que l’ancien capitaine caennais y est particulièrement attaché.

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    Alexandre Tessier, 27 ans. Après sept ans à Deauville, ce milieu axial avait « envie de goûter à autre chose » et avait même envisagé de mettre un terme à sa carrière. Quelques discussions avec Victor Guerrier ont alors changé la donne. « C’est un projet que je ne pouvais pas refuser, surtout que j’habite à Caen depuis maintenant dix ans. Le concept m’a conquis très rapidement. À notre niveau, les seuls avis qu’on a sont ceux des coachs et des coéquipiers, qui ne sont pas toujours très objectifs (sourire). C’est intéressant d’être jugé par un plus grand nombre de personnes. Je retrouve aussi un club ambitieux, ce qui manquait à Deauville. Il y a pas mal de départs là-bas et on sentait le vent tourner. »

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    Boris Quettier, 28 ans. Julien Le Pen l’affirme : « c’était notre priorité ». Après une décennie passée à Deauville, « la moule a fini par se décrocher du rocher », comme le glisse l’intéressé dans un sourire. L’ancien capitaine deauvillais, formé à l’INF Clairefontaine et au Stade Malherbe, a versé sa petite larme au moment de quitter son club et plus encore ses jeunes joueurs. « Je me suis attaché aux personnes là-bas. Néanmoins, ça faisait un moment que j’avais fait le tour à Deauville. Seulement, il n’y avait pas de projet ailleurs qui me motivait suffisamment. Là, je trouve un super projet et ça m’aurait fait ch… de passer à côté d’une telle aventure. » Boris Quettier a donc accepté de descendre d’une division, ce qui ne s’est pas fait sans réflexion, pour se lancer dans un projet « ouf ». « Le fait d’être regardés nous obligera à être à 200 %. Avec la vidéo à l’appui, on n’aura pas d’excuse ! Ça peut faire flipper, mais c’est excitant. On sera mieux équipés que certains clubs pros. C’est aussi ce côté-là qui m’a fait signer les yeux fermés. J’ai confiance. »

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    Léo Hamel, 24 ans. Lui, « c’est la grosse pioche », à en croire l’entraîneur caennais. L’enfant de l’ASPTT Caen est un des symboles de la fin de cycle que connaît son club de cœur. « Il y a un an ou deux, je n’aurais jamais pensé quitter l’ASPTT. J’ai réfléchi cette année, d’autant plus suite aux départs de joueurs qui formaient l’ossature du groupe. » Léo Hamel n’a pas manqué de sollicitations, notamment en National 3 où Saint-Lô et Dives étaient sur les rangs, mais il a privilégié d’autres aspects. « Le projet inédit attire. Je n’ai pas envie de louper quelque chose si ça marche et va très loin. En outre, les conditions de l’Avant Garde par rapport à ma vie professionnelle étaient plus intéressantes. Je débute dans la vie active et c’est ma priorité. » Comme les autres, Léo Hamel descend d’un étage. Il s’attend toutefois à « des matchs de plus haut niveau chaque week-end étant donné qu’on sera l’équipe à battre ». Pour avoir déjà porté ce costume avec les PTT, le milieu de terrain axial d’1,91 mètre sait à quoi s’attendre.

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    Romain David, 27 ans aujourd’hui. Le défenseur latéral s’est engagé il y a seulement deux jours, après son départ de l’ASPTT Caen où il évoluait depuis cinq ans. « Le projet de l’Avant Garde, j’y crois à 200 % ! J’ai envie de vivre une aventure humaine. Le fait que Léo (Hamel) en fasse partie m’a donné envie de le rejoindre. » Passé par le Stade Malherbe et Deauville, Romain David aspirait à « un nouveau challenge » pour franchir des paliers supplémentaires. « Avec nos recrues et ceux qui sont déjà ici, il faut qu’on soit au-dessus du lot, martèle-t-il. On devra avoir des résultats d’entrée de jeu, mais on sera attendus tous les week-ends. »

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    Yannick Passape, 35 ans. Le plus beau CV, c’est le sien ! Yannick Passape, actuellement aux Antilles, marque partout où il passe. Granville (DH puis CFA 2), Avranches (CFA 2), Deauville (CFA 2), Quevilly (CFA), Jura Sud (CFA) et Fleury Mérogis (CFA) ont tour à tour pu compter sur ses qualités de finisseur. Avant de connaître une saison 2016-2017 difficile, en raison notamment des blessures, Yannick Passape avait marqué 22 buts en deux saisons (39 matchs) en région parisienne. À Deauville, il y a déjà quelques années de cela (2008-2009), il s’était fendu de 19 réalisations. « C’est un ami d’un des investisseurs (de Manager United), explique Julien Le Pen. Il vient pour le concept. Son profil est en adéquation avec celui de Victor (Guerrier). Il va pouvoir prendre la profondeur. » À 35 ans, Yannick Passape est encore une fine gâchette. 

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  • Stef Peeters première recrue du SM Caen

    Tout vient à point à qui sait attendre ! Le Stade Malherbe vient d’officialiser sa première recrue, et ce n’est pas Julian Palmieri. Le premier des « sept ou huit joueurs » attendus s’appelle Stef Peeters et ne devait pas être connu par beaucoup de supporters caennais avant que la presse belge n’évoque la piste. Milieu offensif âgé de 25 ans, le Belge se distingue par sa taille (1,88 mètre) et sa qualité de passeur.

     

    En Jupiler Pro League, il s’est fendu de cinq buts et surtout douze passes décisives (deuxième meilleur passeur de première division belge) la saison écoulée. Il évoluait alors au club de Saint-Trond depuis un an, après être passé par les clubs de Genk, du Sparta Rotterdam et de Maasticht aux Pays-Bas. Il lui restait deux ans de contrat dans ce club arrivé douzième de la saison régulière. Ce gaucher s’est engagé pour trois ans en faveur du club normand. Caen reprendra l’entraînement lundi prochain avec sa recrue.

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  • Élodie Pelissou à l'aube d'un nouveau départ

    Après trois années au Club Basket d’Ifs, Élodie Pelissou s’est engagé au début du mois en faveur de Villeurbanne. L’ancienne co-capitaine ifoise rejoint une formation de Nationale 1 ambitieuse. Non sans un pincement au cœur à l’heure de quitter la Green Nation.

     

    La stabilité espérée et imaginée au CB Ifs a pris du plomb dans l’aile dans le courant du printemps. Si plusieurs cadres ont resigné, à l’image de Pauline Bétis, Anaïs Deyres et Kirsten Jeter, d’autres ont plié bagage. Élodie Pelissou a ainsi donné une nouvelle orientation à sa carrière sportive en même temps qu’à sa vie personnelle. L’ailière arrivée au club en 2014 évoluera à Villeurbanne la saison prochaine. Un choix sportif d’abord dicté par sa situation professionnelle. Bientôt diplômée d’un Master 2 en management du sport, obtenu à l’université de Caen, Élodie Pelissou a fait parler la raison. « C'était le moment pour moi de partir, notamment car je viens de terminer mon master et que j'aurai plus de chance de trouver un emploi dans une ville comme Lyon vu mon domaine d'activité. Le projet de Villeurbanne a aussi été un élément déterminant. Le club a de l'ambition, j'ai hâte de commencer ! »

     

    Co-capitaine d’Ifs la saison dernière, Élodie Pelissou part « avec un petit pincement au cœur » et « l’impression du travail pas terminé avec cette finale perdue ». Le dernier match avec Ifs de la pile électrique restera cette défaite en finale du Trophée Coupe de France contre Monaco. Le bilan des trois années passées dans l’agglomération caennaise laisse un léger regret, vite balayé toutefois par le plaisir qui s’en dégage. « Je pense qu'on a manqué de chance pendant ces trois années car on passe à chaque fois tout près. La première année, tout près de la montée, la deuxième, tout près des playoffs et là on termine troisièmes à égalité de points avec les deux premiers et finalistes de la Coupe de France. Mais je retiendrai surtout tout le positif de ces trois années, toutes les rencontres, les bénévoles de ce club qui sont vraiment à mettre en avant. Je remercie tout le monde. »

     

    D’Élodie Pelissou, on retiendra l’énergie déployée sur le terrain et, bien sûr, la classe internationale démontrée en-dehors. La sportive la plus stylée de Caen – ne cherchez pas, elle n’avait pas de rivale à sa hauteur ;) – a également été l’une des plus disponibles et sympathiques en interview. La pétillante Picarde formée à Reims sera toujours la bienvenue en Normandie. « J'ai adoré cette ville, cette région, alors pourquoi ne pas revenir un jour ? »

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  • Hérouville entre satisfaction, fierté et ambition

    Pour son retour en championnat de France, Hérouville n'a pas été loin de surprendre tout son monde cette saison ! Les Hérouvillais ont terminé troisièmes de Deuxième Division à deux points du duo de tête. De quoi donner des idées pour la saison à venir, même si Samir Alla reste prudent.

     

    On les attendait en oustiders de luxe, mais probablement pas aussi haut dans la poule A de D2 ! Les joueurs d'Hérouville ont réalisé une saison très éloignée de celle que leur statut de promus pouvait laisser imaginer. « On partait avec l'envie de se maintenir au plus vite pour préparer un cycle de deux ou trois années, expose Samir Alla. Finalement, on s'est vite installé sur le podium. » Vainqueur de son premier match, HF a ensuite tenu en échec Nantes Bela, futur champion, avant de s'incliner 6-3 à Paris A.C.A.S.A, qui allait finir deuxième. Les Normands se sont ensuite offert le luxe de gagner tous leurs matchs à domicile, y compris devant Paris A.C.A.S.A, puis d'aller s'imposer à à Nantes Bela. « C'est magnifique ce qu'on a fait, souligne le capitaine hérouvillais. Battre les deux premiers, terminer invaincus chez nous... Il va falloir s'inspirer de ça pour faire encore mieux. »

     

    Progresser, Hérouville en a les capacités au regard de ce qui lui a fait défaut cette saison : la constance dans les matchs de moindre envergure. Outre sa première défaite à Paris, HF s'est incliné devant Champs-sur-Marne, cinquième à l'arrivée, et Bagneux, huitième. C'est ensuite son match nul face à la lanterne rouge Roubaix, en fin de saison, qui a sonné le glas de ses espoirs. Dès lors, il est plutôt aisé de trouver l'origine des deux points manquants dans l'optique de la montée. « On a quelques regrets, concède Samir Alla. Il s'agissait de points cruciaux pour l'accession. Quand on fait le bilan, c'est là qu'on a pêché. » C'est dire si le potentiel était présent, d'autant que l'arrivée de Toufik Daikha l'été dernier a permis de l'optimiser. « On a recruté un grand entraîneur. Le travail de Toufik dans l'ombre est énorme. On a appris à gérer les temps faibles et les temps forts. Il a amené le goût de l'effort, la rigueur et plus de professionnalisme. Le sérieux était là, mais on a pu travailler la gestion des matchs, la préparation, etc. »

     

    Une attaque de feu

     

    En parallèle, dans un sport où le faible nombre de joueurs sur le terrain renforce l'impact des individualités, Hérouville a pu s'appuyer sur ses cadres. Le sniper Nabil Alla a de nouveau frappé avec 42 buts en 18 matchs. Un score de très haut vol qui lui vaut d'être meilleur buteur de D2 après avoir été deuxième meilleur buteur de D1 en 2012-2013. Tarek Baghit a lui aussi « fait forte impression », au point d'être convoqué en équipe de France espoirs. Enfin, Maxime Lelièvre complète ce trio offensif assez atypique car exclusivement gaucher. « On a les meilleures cartouches offensives de D2, assure Samir Alla, qui joue quant à lui en pointe basse. Aucun club n'a cela. Maxime, Nabil et Tarek marquent 80 % de nos buts. » À côté, les jeunes frappent à la porte, à l'image de Dylan Dumarais, et trouvent des éléments d'expérience comme Antoine Vaillant, arrivé du Nord, pour les encadrer.

     

    Poussé par le meilleur public de D2, Hérouville va repartir « avec les mêmes ambitions » à la rentrée. L'objectif sera de nouveau de se maintenir le plus vite possible, du moins officiellement. « Si on peut jouer la montée, tant mieux, mais on ne peut pas se positionner là-dessus compte tenu de nos difficultés économiques et d'infrastructures. Le nerf de la guerre pour recruter, c'est l'argent. On ne peut pas trop rêver. En même temps, c'est bien que le club continue de grandir avec des locaux, qui auront l'amour du maillot. » Hérouville devrait toutefois se renforcer durant l'intersaison, notamment avec des joueurs étrangers. Le but ? « Doubler tous les postes pour pouvoir jouer sur les deux tableaux (championnat et Coupe de France), contrairement à cette saison. » Au rythme où il grandit, Hérouville Futsal aura assurément de sérieux arguments à faire valoir dans quelques mois...

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  • Hand et basket dominent les Trophées des Champions

    Les résultats des Trophées des Champions organisés par Sport à Caen ont été annoncés jeudi dernier à l’occasion d’une petite soirée organisée au Stadium. 2 500 votes avaient été enregistrés au long des deux semaines de scrutin. Ils ont délivré confirmations et surprises…

     

    Trophée Charnel de l’équipe féminine

    Douvres réalise un petit hold up grâce à sa victoire en Coupe de France départementale de handball fin mai. Les Douvraises ont fait le buzz au moment idoine et n’ont pas lésiné sur la communication en nous offrant un grand moment de cinéma en guise de vidéo promotionnelle. Leur audace a été récompensée, coiffant le grand favori initial qu’était Mondeville. Douvres obtient 45 % des suffrages, tandis que l’USOM en a près de 28 %. Ifs, finaliste de la Coupe de France, termine troisième à distance.

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    Trophée PRN de l’équipe masculine

    C’était couru d’avance et il n’y a pas eu l’ombre d’un suspense : le Caen Basket Calvados a survolé l’épreuve avec quasiment trois quarts des voix obtenues (74,6 %). L’USON Mondeville, championne de DH au moment de l’élection, puis vainqueur des coupes de Basse-Normandie et de Normandie, termine deuxième avec 10 %. Hérouville Futsal, pas loin de la montée en D1, est troisième.

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    Trophée de la MVP

    Le handball confirme sa capacité à mobiliser ses adeptes avec Marie Cénédésé, auteure d’une superbe saison avec Colombelles et modèle de grinta sur le terrain. Le pivot du CLCH s’impose avec 33,8 % des suffrages devant Marième Badiane (25,6 %). C’est une autre mondevillaise, Kim Gaucher, qui complète le podium.

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    Trophée Copifac du MVP

    Pas sûr que cela le console, mais après sa grave blessure au genou, Florian Dessertenne a trouvé un peu de soutien auprès des internautes de Sport à Caen. Le capitaine du Caen Handball a largement dominé l’élection avec 40,6 % des votes. Thomas Cornely est deuxième (22,1 %), BJ Monteiro troisième.

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    Trophée Jardin Créole du coach

    Personne ne s’est trouvé détaché dans cette élection, mais pas de surprise à l’arrivée puisque Hervé Coudray obtient la distinction avec 35,7 % des voix. L’entraîneur du CBC est ainsi récompensé de la montée de son équipe en Pro B. Romain L’Hermitte est lui aussi à l’honneur après la saison inattendue de l’USOM, mais il reste derrière (24 %). Sandra Jéhanne, pas loin de créer la surprise en Nationale 3 féminine avec Troarn, termine troisième.

    coach

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    Trophée du meilleur espoir masculin

    À 17 ans, Alex Moran a réussi à se faire une petite place en Proligue en fin de saison. Une performance largement saluée par nos internautes puisque le Viking est plébiscité (48,3 %). Yann Karamoh termine deuxième devant l’espoir du Caen TTC, champion de France de tennis de table chez les cadets, Dorian Zheng.

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    Trophée de la meilleure espoir féminine

    Il y a eu match à deux, de nouveau entre handball et basket ! Lisa Berkani en sort logiquement vainqueur, sur un score conséquent (41,8 %) devant Mathilde Ruel, la Colombelloise (32,1 %). Il a fallu se partager les miettes pour les autres, même si Myriam Djekoundade frôle la barre des 10 %.

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    Trophée Bagelstein du senior de l’année

    Le plus célèbre des seniors sportifs caennais tient son rang ! Nicolas Seube termine de peu devant Julie Legoupil (30,1 % contre 29,7 %) et devance ensuite KB Sharp (22,9 %). Trois chouchous du sport caennais.

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    Trophée Vital Forme du public de l’année

    Quand le CBC gagne, c’est sans surprise, y compris dans cette catégorie ! Malgré le nombre important de nominés, le public cébéciste écrase totalement la concurrence (41,4 % des voix). Forcément, son grand speaker Pierre Salzmann-Crochet n’y est pas étranger ! Le Palais des Sports, l’antre du sport caennais puisque le Caen Handball termine deuxième (16,8 %). Malherbe complète le podium.

    public

     

     

    Trophée Le What’s de la reine ou du roi de la night

    C’était le trophée décalé et il a permis à chacun de s’exprimer. Si vous faites du sport et que vous sortez de temps à autres, votre nom se trouve probablement dans la très longue liste. Il y sera néanmoins beaucoup moins que celui de Julie Legoupil, incontestable reine de la night caennaise. Son départ sur Lyon laisse déjà un grand vide dans les bars de nuit caennais…

    roi night

    reines night

     

    Un grand merci aux partenaires qui nous ont accompagnés dans cette première édition des Trophées des Champions !

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  • Une grande page se tourne pour Teiva Roopinia

    Teiva Roopinia, 24 ans, a décidé de ne pas renouveler son contrat au Caen Handball. Arrivé en Pré-Nationale chez les Vikings, il y a gravi les échelons jusqu’à réaliser une belle saison en Proligue. L’ailier gauche passé par Le Molay-Littry et Saint-Lô s’oriente vers une nouvelle aventure loin du ballon rond…

     

     

    « Bien malin celui qui peut dire où il s’arrêtera… » Alexandre Cénédésé posait la question il y a deux ans et demi, au détour d’un long portrait consacré à celui qui montait alors en puissance dans le collectif caennais. La réponse est tombée vendredi 16 juin quand l’intéressé a annoncé son départ du Caen Handball. Teiva Roopinia s’est arrêté en Proligue. Fidèle à ses bonnes habitudes, il aura dépassé jusqu’au bout les attentes. « Je reviens de loin », rappelle-t-il. Tenu éloigné des « filières royales » que constituent pôles et centres de formation, il était à Saint-Lô quand les portes du Caen Handball se sont entrouvertes. Alexandre Cénédésé, alors entraîneur de l’équipe réserve du club, recherchait « un très bon défenseur ». Teiva Roopinia, qui avait réalisé quelques piges intéressantes en Nationale 3, adorait ça. « On tient le bon », s’était dit le "Ché". Pendant cinq ans, son ancien protégé s’est employé à le confirmer. De la Pré-Nationale à la Proligue, Teiva Roopinia a montré une étonnante capacité d’adaptation. Elle lui a valu d’intégrer l’équipe première dès 2013, lancé dans le grand bain par Christian Le Moal. « J’ai dû hausser mon niveauJ’ai travaillé encore plus dur. Dans l’investissement, j’ai toujours été à 100 %. Non, à 150 % ! »

     

    Le plus grand point fort de Teiva Roopinia réside sûrement là. Et puisque le jeune homme est adepte des pourcentages, un autre explique la réussite qu’il a connue au Caen Handball. « Le haut niveau, c’est 50 % de technique et de physique, et 50 % de mental. Je me suis toujours battu, toujours avec l’objectif d’atteindre le plus haut niveau. Il faut avoir l’envie, la gnac, ne pas s’arrêter au premier obstacle. J’ai été obligé d’être le caméléon pour ne pas qu’on voie que je venais d’un plus petit niveau. Le travail a payé. » Il l’a mené dans un rôle de titulaire inattendu cette saison, en lieu et place d’un Charly Sossou au temps de jeu limité. « On est heureux qu’il ait suivi l’évolution du club, souligne Thomas Lamora. Il a grandi avec nous. » Avec des pointes à quatre buts par match, et pas contre les cancres de Proligue (ce fut face à Istres et Billère), Teiva Roopinia a bien rendu la confiance accordée. « Il sort d’une très belle saison », affirme le dirigeant caennais. Une saison qui aura été la dernière avant le point de départ d’un nouveau projet loin des gymnases. Teiva Roopinia va s’engager dans l’armée. Il passera le concours cet automne et intégrera probablement la Marine en décembre ou janvier.

     

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    Teiva Roopinia aura marqué un but à Thierry Omeyer dans sa carrière. Ce n'est pas donné à n'importe qui !

     

    Pas d’accord trouvé pour prolonger

     

    Cette réflexion, le natif d’Île de France la nourrit de longue date. Sa concrétisation s’est dessinée très progressivement. « En Nationale 1, j’avais déjà le projet de quitter le club pour m’engager. Et puis, suite à la montée, j’ai eu l’occasion de signer mon premier contrat pro. Comme il me restait une année de marge avant l’âge limite, j’ai accepté cette proposition. En cours de saison, je me suis renseigné et j’ai appris que je pouvais finalement continuer le hand un peu plus longtemps. Je l’ai annoncé à Thomas Lamora. Je m’étais dit que j’allais faire encore un an. » Le club y était plutôt favorable, conscient que son ailier gauche « [lui] apportait des garanties », dixit Thomas Lamora. « Avec nos finances et le projet du club, l’idéal est d’avoir aux ailes un joueur professionnel et un jeu issu de la formation (ce qui est le cas sur l’aile droite, ndlr), précise le vice-président. Teiva est issu de notre formation, mais il ne peut jouer que sous statut professionnel compte tenu de son âge. On souhaitait tout de même le conserver aux mêmes conditions que la saison précédente. » Teiva Roopinia espérait pour sa part « quelque chose de plus intéressant ». Sans amertume mais le cœur lourd, il a décidé de prendre le virage qu’il avait imaginé plusieurs années plus tôt.

     

    Pour le futur ex-Viking, une page se tourne. Elle soulève avec elle un peu de nostalgie et une vraie dose de fierté. « Caen était un objectif pour moi. J’ai d’abord réussi à intégrer le club puis à atteindre la Proligue. La plupart des jeunes joueurs sont obligés de partir pour valoriser leur CV. J’ai vécu de belles années ici sur le terrain comme en-dehors. Cela me manquera. C’est une grosse page que j’ai écrite ici. » Un autre chapitre s’ouvre et s’annonce tout aussi prometteur. « Je pense pouvoir m’épanouir à nouveau dans l’armée et retrouver l’esprit de cohésion qui m’est cher dans le sport. C’est un métier d’action, qui t’amène à voyager et à voir du pays. Depuis tout petit, je suis aussi attiré par la rigueur de l’armée, le dépassement de soi aussi. J’ai un bac +3, j’ai travaillé dans un bureau pendant mon année d’alternance, mais il me fallait quelque chose qui bouge plus. Si je peux mettre à profit mes qualités physiques au service de mon pays, c’est super. »

     

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    Une demi-saison avant le grand départ ?

     

    Mais à l’heure du départ, après l’assemblée générale du club vendredi dernier, les yeux étaient humides chez certains bénévoles. « Ils me voient comme le bébé du club qui a grandi. Je les remercie de m’avoir soutenu et de tout ce qu’ils font pour nous. Je remercie aussi mes amis, mes collègues, ma famille. Petit clin d’œil à mes grands-parents, supporters assidus, qui m’auraient suivi partout ! » Le sourire et la bonne humeur du plus grand danseur du Caen Handball laisseront un vide, mais le hand ne sera peut-être pas si loin dans les mois à venir. Avant le début de sa nouvelle vie, Teiva Roopinia a quelques mois devant lui. « C’est possible que je fasse une demi-saison pour rendre service en attendant que j’entame ma formation. » Et comme les nouvelles vont vite, le téléphone a déjà sonné.

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